1 an après le Typhon Haiyan

haiyan
07/11/2014

Un an après le passage du super-typhon Haiyan, qui a ravagé les Philippines, Oxfam est venue en aide à 868.960 survivants. Les pays d’Asie devraient investir davantage dans la protection de leur population face aux conséquences des catastrophes naturelles.

Qu’a fait Oxfam après Haiyan ?

Oxfam a pu fournir de l’aide d’urgence aux victimes du typhon Haiyan directement après la catastrophe et encore bien après. De quoi donner les moyens aux personnes touchées de se remettre sur les rails.

- Oxfam a récolté 36 millions d’euros.
- Après la catastrophe, nous sommes venus en aide à 868.960 personnes.
- Nous avons distribué 87.000 kits d’hygiène.
- Nous avons fourni des pochettes d’eau à près de 394.000 personnes.
- Nous avons installé 253 bornes d’eau potable dans les écoles.
- Oxfam a aidé plus de 100.000 familles, des paysans aux pêcheurs, qu’elles puissent se constituer un nouveau revenu.

Les Philippines et le reste de l’Asie sont-elles prêtes pour un nouveau Haiyan ?

- L’Asie est la région du monde la plus sensible aux catastrophes naturelles selon les Nations unies.
- 78% des décès liées aux catastrophes naturelles habitaient en Asie en 2013.
- Sur les 20 dernières années, l’Asie a dû prendre en charge près de la moitié des coûts liés aux catastrophes naturelles, ce qui équivaut à près de 53 millions de dollars par an.
- Chaque année, l’Asie du Sud-Est va perdre des récoltes pour un montant avoisinant le million de dollars, seulement à cause des inondations.

Que doivent faire les autorités asiatiques ?

La plupart des États asiatiques ont certes mis en place des politiques afin de se préparer au mieux aux catastrophes naturelles et au changement climatique, mais elles requièrent souvent une coordination importante entre les administrations nationales et locales. Selon l’évaluation d’Oxfam, ces dernières se révèlent rarement en mesure d’équiper les communautés locales pour se préparer aux catastrophes, y réagir et se relever.

Les États du Bangladesh, de l’Indonésie, du Pakistan, du Vietnam et des Philippines ont tous rencontré des difficultés dans la gestion de cette coordination. Le coût humain des catastrophes en Asie dépasse tous les efforts déployés ne serait-ce que pour faire face à la menace du changement climatique. L’Asie n’est pas prête à faire face à un nouveau Haiyan.

Et vous ? #maketherightmove

Voulez-vous faire en sorte que les autorités asiatiques en fassent un geste pour mieux se préparer aux catastrophes naturelles ? Postez un selfie sur cette page où vous mettez en scène vos meilleurs gestes. Sautez, secouez-vous, bougez… bref, faites ce que vous voulez ! Uploadez votre photo pour montrer que vous êtes à fond derrière #maketherightmove et que vous mettez les autorités au défi d’en faire autant.