À égalité !

4 géants de l’industrie pharmaceutique éviteraient de payer des milliards d’euros d’impôts. Les gouvernements pourraient utiliser cet argent pour payer des soins de santé, alors que les personnes les plus pauvres ne peuvent pas payer le traitement de maladies parfaitement curables et de certains médicaments trop chers.

La justice fiscale, c’est non seulement donner la chance aux personnes dans le besoin de consulter un médecin ou d’aller à l’hôpital mais aussi de se sortir de la pauvreté.

Chers géants pharmaceutiques, payez votre juste part des impôts ! De cette manière, votre entreprise peut participer à un monde où chacun a accès à des soins de santé de qualité.

Signez la pétition

Saviez-vous que…

  • La fortune cumulée des 1.900 milliardaires dans le monde a augmenté de 2 milliards € par jour au cours de l’année dernière. C’est une augmentation de 12% par rapport à 2017.
  • Les 3,8 milliards de personnes qui composent la moitié la plus pauvre de la population ont vu leur patrimoine commun diminuer de 400 millions € par jour sur la même période. Soit une baisse de 11%.
  • Chaque jour, 10.000 personnes meurent car elles n’ont pas accès aux soins de santé.
  • 262 millions d’enfants n’ont pas accès à l’éducation.

Et si on comblait ce fossé entre riches et pauvres ?

Pas d'argent, pas de soins

Témoignage de Chhitaya Quand Chhatiya était enceinte de son quatrième enfant, elle a dû se se rendre dans un hôpital privé pour obtenir une échographie et des soins néonataux. Chhatiya et son mari ont dû payer 63 € que leur bébé soit admis. C'est plus que ce que la famille gagne en un mois, ils ont donc dû contracter un emprunt.
Ensemble avec Chhatiya, ce sont 60 millions d’autres Indiens qui se retrouvent chaque année dans la pauvreté à cause des coûts élevés des soins de santé. En Inde, les super-riches ne sont presque pas taxés et le pays dispose de l'un des budgets pour la santé les plus bas au monde.

Découvrez son histoire

Cette publication a été réalisée avec le soutien de l'Union européenne. Le contenu de cette publication relève de la seule responsabilité d'Oxfam-Solidarité et ne reflète pas nécessairement le point de vue officiel de l’Union européenne.