Oui : une autre mode est possible

17/11/2017

Nous le savons depuis longtemps : les vêtements à bas prix sont généralement fabriqués dans de mauvaises conditions et contre un salaire de misère. Et pendant ce temps, les propriétaires de ces chaines de vêtements font partie des plus grandes fortunes du monde. Mais pourtant, une autre mode est possible.

Amancio Ortega, le fondateur de la marque de vêtements Zara, est l'un des 8 hommes les plus riches au monde. En 2016, sa fortune s’élevait à 67 milliards de dollars.

L’ouvrière textile Oum Chan, qui travaille pour un fournisseur de Zara au Cambodge, est payée 4,5 cents pour 12 pièces cousues.

Tout au long de la chaîne de production de nos vêtements, des hommes et des femmes se font exploiter. Mais cette situation n’est pas une fatalité. Il est parfaitement possible de permettre aux travailleurs du textile de travailler dans des conditions sûres et correctes. D'offrir des opportunités à des hommes et des femmes de talent, en leur offrant un environnement de travail agréable et un salaire décent.

Une autre mode à l'honneur

Les équipes de bénévoles des magasins de seconde main Oxfam ont participé ce mois-ci à mettre à l'honneur une autre mode. Ils ont ainsi redoublé d'inventivité dans leurs vitrines pour cette campagne "Une Autre Mode est Possible." Une bonne occasion de parler du travail décent dans l'industrie du textile et des alternatives qui existent.

Nous pouvons agir

Nous pouvons faire pression sur les marques et sur nos politiciens, en tant que consommateur et électeur : 

Nous pouvons adopter le slow fashion :

Acheter des vêtements équitables (peut-être dans un magasin de seconde main d'Oxfam ? ), éthiques ou de seconde main, les customiser, les louer, les réparer, participer à un troc ou à une bourse aux vêtements... Ce ne sont pas les alternatives qui manquent. Il y a plein des possibilités pour acheter ses vêtements de façon durable et ne pas devoir les jeter à la poubelle trop vite. 

Trouvez une initiative de slow fashion