Que fait Oxfam au Cambodge?

Notre ambition pour le Cambodge est un développement en faveur des populations les plus pauvres, basé sur l'autonomisation, l'égalité et la durabilité et s'appuyant sur une collaboration constructive entre la population, le gouvernement et le secteur privé. Les Cambodgiens doivent pouvoir faire valoir leurs droits. Pour cela, la population doit tout d’abord être informée de ces droits afin de pouvoir faire des choix de développement en toute connaissance de cause.

Des mouvements de travailleurs plus forts

Oxfam-Solidarité axe son travail au Cambodge autour du soutien aux mouvements sociaux en général et aux mouvements de travailleurs en particulier. Suivant l'évolution économique, nos activités se développent aujourd’hui également dans les domaines de la sécurité alimentaire, la défense des travailleurs dans le secteur des services, du tourisme et du secteur informel.

Concrètement, nous renforçons nos organisations partenaires locales, leur permettant ainsi de s’adapter aux évolutions rapides du contexte économique, social et politique cambodgien. Nous soutenons les travailleurs et des petits paysans qui luttent pour conserver leur autonomie. Nous aidons nos partenaires dans le développement de leur démocratie interne et dans le renforcement de leurs capacités.

Renforcer les collaborations intersectorielles

Les mouvements de travailleurs collaborent de plus en plus avec des organisations de défense des droits de l’Homme, de lutte contre les accaparements de terres, ou encore les groupements de femmes. En effet, au Cambodge, la lutte pour obtenir des changements significatifs dans la vie des populations, est une lutte avant tout politique. Il faut garantir la participation démocratique de la population au développement de son pays.

Le succès de cette lutte passe inévitablement par une collaboration renforcée entre toutes les composantes de la société. C'est pourquoi Oxfam soutient activement la collaboration intersectorielle. Nous élargissons également notre champ d'action pour y inclure le droit à des moyens de subsistance durables dans les milieux urbains.

Les investisseurs doivent quant à eux respecter les normes nationales et internationales qui protègent les valeurs sociales et l’environnement, et doivent faire en sorte que leurs investissements bénéficient aux petits producteurs, et tout particulièrement aux femmes. Le gouvernement doit, pour sa part, créer un environnement promouvant les partenariats qui bénéficient à tous, pour ainsi combattre plus efficacement la pauvreté et les inégalités.